Merci pour tout ce que vous faites : vos efforts physiques qui durent de longues heures dans des conditions très médiocres, pour l’argent que vous dépensez pour pallier aux manquements de l’État, pour votre courage à faire face à une maladie que vous ne connaissez pas suffisamment sans la protection nécessaire, pour l’éloignement que vous devez vous imposer à l’égard de vos proches, mais aussi pour ces moments de burn out, de désespoir lorsque vous n’arrivez pas à tout faire, lorsqu’un malade souffre, lorsque vous souffrez, pour ces larmes que vous versez parfois discrètement, souvent intérieurement.
On vous remercie, nos héros en blouse blanche.